Kensington Palace : là où Victoria est née
Why is it significant?
Te voilà sur la Broad Walk, face à la façade de brique rouge de Kensington Palace. Devant, une statue de marbre blanc montre une jeune reine assise, couronnée, telle qu'elle était à dix-huit ans. C'est sa propre fille, la princesse Louise, qui l'a sculptée.
Key Facts
| Place | Kensington Palace : là où Victoria est née |
|---|---|
| Address | Kensington Gardens, London W8 4PX, United Kingdom |
| Geo Coordinates | 51.50510, -0.18740 |
| Part of Walk | South Kensington, le petit Paris de Londres : musées, lycée et Albertopolis |
| Generated | Generated |
Te voilà sur la Broad Walk, face à la façade de brique rouge de Kensington Palace. Devant, une statue de marbre blanc montre une jeune reine assise, couronnée, telle qu'elle était à dix-huit ans. C'est sa propre fille, la princesse Louise, qui l'a sculptée.
À l'origine, ce n'était qu'une maison de campagne, achetée en 1689 par le roi Guillaume III et la reine Marie II, qui fuyaient l'air humide de Whitehall: Guillaume souffrait d'asthme. Ils confient l'agrandissement à... Christopher Wren, encore lui. Pendant près d'un siècle, c'est la résidence préférée des souverains, jusqu'à la mort de George II, en 1760. Et aujourd'hui encore, le palais reste la résidence officielle à Londres du prince et de la princesse de Galles.
Le 24 mai 1819, une petite fille naît dans ce palais: Alexandrina Victoria. Elle y grandit sous une surveillance étouffante, jamais seule, dormant dans la chambre de sa mère. Et au petit matin du 20 juin 1837, on la réveille pour lui annoncer que son oncle Guillaume IV est mort. Elle a dix-huit ans, elle est reine, et ce qu'elle savoure d'abord, raconte-t-on, c'est de pouvoir enfin être seule.
Plus près de nous, le palais a été la maison de la princesse Diana. En septembre 1997, après sa mort dans un accident à Paris, une mer de bouquets s'est amoncelée devant ces grilles, un océan de fleurs que les Londoniens n'ont jamais oublié. Et dans le jardin creux, le Sunken Garden, se dresse depuis 2021 la statue de Diana voulue par ses deux fils.
Et voilà la boucle bouclée. Tu as commencé dans un petit Rome, traversé le petit Paris des écoliers et des boulangeries, puis la cité des musées rêvée par Albert, pour finir devant la maison où sa femme est née. Londres a cette manie: elle emprunte à tout le monde... et en fait quelque chose de profondément anglais. Reste encore un peu sous les arbres, tu l'as bien mérité.