Monument en bronze de Louis Armstrong par Elizabeth Catlett
Why is it significant?
Voici la statue héroïque en bronze de Louis Armstrong, dominant les lagons calmes et les berges arborées du parc éponyme.
Key Facts
| Place | Monument en bronze de Louis Armstrong par Elizabeth Catlett |
|---|---|
| Address | 801 N Rampart St, New Orleans, LA 70116, United States |
| Geo Coordinates | 29.96420, -90.06650 |
| Part of Walk | Tremé, Place Congo et parc Armstrong : le berceau sacré du jazz afro-américain |
| Generated | Generated |
Voici la statue héroïque en bronze de Louis Armstrong, dominant les lagons calmes et les berges arborées du parc éponyme. Dévoilée le 15 avril 1980 lors de l'inauguration officielle des lieux, cette sculpture monumentale de près de quatre mètres de haut est l'œuvre magistrale de la célèbre sculptrice et graveuse afro-américaine Elizabeth Catlett, l'une des figures majeures de la sculpture moderne du vingtième siècle.
Observez la posture triomphale et solaire d'Armstrong: Catlett l'a représenté dans un élégant costume croisé, tenant son inséparable mouchoir blanc dans sa main gauche tout en brandissant sa chère trompette vers le ciel de la main droite, le visage illuminé de son inoubliable sourire généreux.
Né le 4 août 1901 dans un quartier misérable de La Nouvelle-Orléans surnommé le « Champ de bataille », le jeune Louis grandit dans une détresse extrême, chantant aux carrefours pour quelques piécettes et livrant du charbon dans les tripots de Storyville. Arrêté à onze ans pour avoir tiré un coup de pistolet en l'air la nuit du Nouvel An, il fut placé au foyer pour garçons noirs de la ville, où le maître de musique Peter Davis lui confia son premier cornet à pistons. Le génie de l'enfant fit le reste: Armstrong révolutionna la structure même du jazz naissant, transformant un jeu d'ensemble collectif en un art virtuose dominé par le solo individuel improvisé. Sa technique éblouissante, son vibrato expressif, son chant éraillé novateur en scat et sa bonhomie communicative conquirent les scènes du monde entier, gravant dans la mémoire de l'humanité des chefs-d'œuvre immortels comme « What a Wonderful World » et « West End Blues ».
En levant les yeux vers ce bronze étincelant qui se reflète dans les eaux paisibles du lagon, on s'émeut du destin prodigieux de ce gamin des ruelles de La Nouvelle-Orléans qui offrit au monde la joie inaltérable du swing.
Marchez vers le nord-ouest à travers le parc vers le portique néoclassique de Perseverance Hall.